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Les pires métiers du monde : «branleurs de dindons»

L’élevage industriel génère des effets perturbateurs inattendus sur les espèces qui en sont la proie. Prenez la dinde par exemple. Volatile au mauvais caractère importé d’Amérique, sa viande est très consommée de nos jours. Rien qu’en France, environ 95 millions de spécimens sont abattus chaque année. Dans les usines géantes à viande blanche, les dindes sont parquées dans des hangars par dizaines de milliers. Elles étouffent, développent des pathologies respiratoires, sombrent parfois dans le cannibalisme. La volaille est électrocutée, ébouillantée avant d’être égorgée.

Les branleurs aux 35 heures ?
Certainement pas, les horaires dépendent en bonne partie des conditions climatiques et des saisons. La collecte de sperme en vue de la reproduction assistée est une nécessité. Le dindon n’est pas trop bête ou à ce point avili par l’élevage intensif qu’il ne veuille plus forniquer, mais les reproducteurs génétiquement sélectionnés pour la proéminence de leur poitrine, ne tiennent tout simplement pas sur le dos des femelles au dimensions plus modeste. Cela permet également d’éviter les blessures consécutives aux étreintes trop ardentes.

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2 lien(s) pour “Les pires métiers du monde : «branleurs de dindons»”
  1. http://www.jeuxvideo.com/forums/1-50-69456270-2-0-1-0-mon-avenir-est-inexistant.htm
  2. http://search.sweetim.com/search.asp?q=metier+branleur+de+dindon&ln=fr&src=10&sf=0&lcr=0
Suggestion de mots-clefs : les pires métiers au monde ; branleur de dindon ; branleur de dindons ;
Discussions
3 avis pour “Les pires métiers du monde : «branleurs de dindons»”
  1. Omg j'aurais pas du lire ça avant d'aller manger -_-

    La semence sera ensuite inséminée dans la femelle par seringue ou encore à l’aide d’une pipette dans laquelle souffle l’opérateur. Les ingestions accidentelles ne sont bien sûr pas rares, et la substance aux allures de dentifrice périmé aurait un petit goût salé selon les vétérans.

    Sinon comme métier qui a de la classe, je propose la "couseuse de cul de rats" j'avais lu ça ds l'encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber:

    Couseuse de cul de rat : "A la fin du XIXème siècle, en Bretagne, les conserveries de sardines étaient infestées de rats. Personne ne savait comment se débarasser de ces petits animaux. Pas question d'introduire des chats, qui auraient préféré manger des sardines immobiles plutôt que des rongeurs fuyants. On eut l'idée de coudre le cul d'un rat vivant avec un gros crin de cheval. Dans l'impossibilité de rejeter normalement la nourriture, le rat, continuant à manger, devenait fou de douleur et de rage. Il se transformait en mini-fauve, véritable terreur pour ses congénères qu'il blessait et faisait fuir. L'ouvrière qui acceptait d'accomplir cette sale besogne obtenait les faveurs de la direction, une augmentation de salaire et recevait une promotion au titre de contremaîtresse. Mais pour les autres ouvrières de la sardinerie, la "couseuse de cul de rat" était une traîtresse. Car tant que l'une d'elles accepterait de coudre le cul des rats, cette répugnante pratique se perpétuerait."

    Par Kao Bang | jeudi 10 juin, 12:03
  2. du " cu *"
    dans des usines au XIXèm ..
    qui le cru 
    Bravo Bravo

    Par Serge le Belge | jeudi 10 juin, 14:33
  3. Ils y a beaucoup de branleurs de toutes sortes un peu partout, alors de dindons pourquoi pas Rigole quand à la couseuse, c'était une pro du fil de suture sans doute.

    Par Tekiro | dimanche 13 juin, 18:16
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